Association départementale des Chasseurs de Grand Gibier de l'Aube



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Actualités


Le 11 Avril 2022 - Règlement OPEN TIR SANGLIER COURANT

Association Départementale des Chasseurs de Grand Gibier de l’AUBE. Chemin de la Queue de la Pelle 10440 La RIVIERE de CORPS.


BUT :
Permettre à chacun d’accéder, de s’entraîner et éventuellement de progresser au tir sur une cible mobile représentant une forme de sanglier située à une trentaine de mètres du tireur et se déplaçant à une vitesse constante suivant les différents stands.
L’esprit de ce concours reprend celui de l’épreuve de tir imposée aux candidats du Brevet Grand Gibier (BGG).

LIEU :
Afin de permettre à chacun de concourir librement, en fonction de son lieu de domicile, et d’être proche d’un lieu de tir, 3 stands sont consultés et retenus :
-Stand à Brienne le Château : Armurerie BONAPARTE
-Stand Le Pisteur à Bar sur Aube : Mr MERCIER
-Stand Arcis sur Aube : Mr LOGE

MODALITES :
Tous les calibres sont admis et doivent être supérieur ou égal au 22/250. (Calibre développant 1500 joules à 100 mètres). Compte tenu des différents modèles, les munitions sont à la charge du tireur et disponibles sur le stand. Une arme rayée est obligatoire. Lunette de visée, point rouge ou autre organe de visée accepté (réglementation chasse).
La cible est la cible réglementaire de l’ANCGG, utilisée pour l’épreuve de tir au sanglier courant de notre brevet grand gibier.
L’épreuve se déroule par série de 6 balles (3 vers la gauche, 3 vers la droite alternativement). L’arme ne sera pas épaulée avant l’ordre de demande de départ du sanglier par le tireur; comme à l’épreuve du BGG.
Les points sont comptabilisés de la même façon que l’épreuve de tir du BGG.
Chaque tireur doit effectuer 2 séries, seule la meilleure des 2 séries sera retenue.
Un tireur ne peut être sélectionné qu’une seule fois pour la finale, même s’il effectue 2 tirs qualifiants ou participe sur plusieurs stands.
Les 24 meilleurs tireurs des épreuves qualificatives seront retenus pour la finale. La distance de tir ainsi que la vitesse sont celles utilisées lors du brevet. Les tireurs ne peuvent effectuer leurs tirs que sur les cibles prévues à cet effet. Dans tous les cas, la largeur de la fenêtre de tir sera celle des stands mis à notre disposition, ces paramètres pouvant être légèrement variables d'un stand à l'autre, seul l'esprit prévaut.
Cet open est ouvert à tous, adhérents ou non. Toutefois, le premier de l’épreuve de l’année précédente ne pourra concourir pour le classement de l’épreuve finale. Sa participation est néanmoins acceptée pour le challenge Rosetta MARGON.
Les épreuves qualificatives se dérouleront sur les différents stands selon disponibilité entre avril et juin. La finale aura lieu le 1er samedi de septembre. Le permis de chasser validation en cours (ou licence de tir) est obligatoire.
L’inscription de chaque tireur est libre et se fera auprès de Messieurs Gilles BERRARD (tel : 0678797276) pour le stand de Bar sur Aube, Claude MARGON (tel : 0640196237) pour le stand de Brienne le Château et Jean-Jacques MILITZER (tel : 0667767858) pour le stand d’Arcis sur Aube . L’inscription sera définitive auprès du membre responsable de L’AD minimum 8 jours avant l’épreuve après réception du chèque d’engagement de 25.00 Euros (non remboursable en cas de désistement). Présentation obligatoire le jour des épreuves qualificatives du permis de chasser (validation en cours), de l’assurance ou de la licence de tir.

SECURITE :
A l’arrivée au pas de tir, la mallette ou la housse est apportée au pas de tir, l’arme ne sera sortie qu’à ce moment. Elle est mise en sécurité et posée sur le chevalet. L’arme doit être en bon état de fonctionnement. Un simulacre de visée au pas de tir est possible et doit se faire en direction de la cible.
Pendant le tir, le canon de l’arme doit être (principalement lors du chargement) dirigé vers le sol. Idem si un éventuel incident de tir se produit. La manipulation de l’arme est formellement interdite si une personne est devant le pas de tir.
En cas d’arrêt de tir (panne, pause, dysfonctionnement ou autre,…), le tireur doit rester maître de son arme, canon toujours dirigé vers le bas.
A la fin du tir, l’arme est mise en sécurité dans son étui pour son rangement ou sur le chevalet de rangement.
Ces consignes de sécurité sont importantes pour le bon déroulement de toutes les épreuves qualificatives et l’épreuve finale. Elles doivent être acceptées et respectées de l’ensemble des participants.

EPREUVES QUALIFICATIVES :
L’inscription aux épreuves qualificatives est libre. Aucun tireur ne peut participer s’il n’est pas inscrit auprès du représentant de l’AD. L’inscription à ces épreuves vaut lieu d’acceptation de ce règlement. Le permis de chasser, l’assurance ou la licence de tir sont indispensable lors du transport routier des armes de chaque tireur. Chaque tireur est prié de nettoyer son emplacement (douilles, papiers, etc…..).
L’épreuve qualificative se déroule sur une journée. Les qualifiés pour la finale seront prévenus à l’issue de la dernière épreuve qualificative.

EPREUVE FINALE :
Cette épreuve se déroulera sur le stand de l’armurerie ayant obtenue le plus de participants avec les différents tireurs sélectionnés lors des épreuves qualificatives. Cette finale aura lieu le 1er samedi de septembre. Les modalités de tir sont celles retenues précédemment et elles sont identiques à celles des épreuves qualificatives. Pour cette finale, une seule série sera retenue (la meilleure des deux) pour chaque tireur sélectionné. En cas d’égalité, sur la meilleure série, la 2ème série départagera les tireurs. En cas d’égalité sur les 2 séries, une ou plusieurs séries supplémentaires seront retirées. Si nouvelle égalité le classement se fera sur le tir d’une balle unique, la meilleure étant retenue.
Comme pour les épreuves qualificatives, le permis de chasser, l’assurance ou la licence de tir est indispensable lors du transport routier des armes de chaque tireur.


EPREUVE FEMININE :
Le règlement de l’épreuve est identique et reprend tous les points précédents.
En dessous de 15 participantes, ces dernières seront intégrées dans l’épreuve générale citée ci-dessus. Si 15 participantes ou plus, le classement sera spécifique. Les lots seront également spécifiques.

CHALLENGE ‘’ROSETTA MARGON’’ :
Le challenge est obtenu et attribué par 3 victoires consécutives ou non.
Le challenge sera attribué aux meilleurs scores masculin ou féminin.



La remise des lots aura lieu sur place dés la fin de l’épreuve finale en présence des différents sponsors et des membres de notre AD.

Le 16 Mars 2021 - Chasse à courre : un p’tit tour et puis s’en vont…

Finalement ça n’était pas compliqué et ça satisfait tout le monde, y compris ceux qui font semblant de pleurer. De cette façon, les anti-chasse à courre sont bien contents du dénouement des problèmes qu’ils se sont eux-mêmes créés. Des « marcheurs » issus des rangs des chasseurs à tir et autres sympathisants, arrivent nombreux désormais pour soutenir les veneurs. Samedi dernier, ils ont gentiment fait un brin de conduite à la vingtaine d’AVA qui étaient venus, eux, , une fois de plus, saboter la chasse du jour. Ils les ont donc accompagnés jusque sur le parking du château de Compiègne, haut lieu de vénerie s’il en est, et c’est tout un symbole. Les frustrés ne sont pas contents, pleurnichent sur leur sort, et maudissent les empêcheurs de manifester en rond au cœur des bois. « Les anti-chasse s’inquiètent aujourd’hui de cet afflux de chasseurs à tir et de pêcheurs, qui viennent depuis un petit mois, pour beaucoup de la Somme, gonfler les rangs des suiveurs et soutenir ainsi les veneurs » peut-on lire dans un média tout acquis à leur cause. Qui sème le vent…

Le 13 Novembre 2020 - Courrier important Association Nationale Chasseurs Grand Gibier

Chers collègues
Le ministère de la transition écologique a adressé le 31 octobre une circulaire aux préfets en vue d’autoriser la régulation des sangliers, cervidés et espèces classées « susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD, ancien « nuisibles ») pendant la durée du confinement. Cette décision a pour but de prévenir une explosion des populations concernées et de minimiser les dégâts causés par la faune sauvage, qu’ils soient indemnisables ou non.
Cette circulaire distingue cette chasse de régulation autorisée au titre de l’intérêt général, de la chasse dite de loisir des autres espèces qui reste suspendue.
Au cours de la semaine qui a suivi, les préfets ont consulté leurs Commissions départementales de la chasse et de la faune sauvage et ont publié un arrêté de mise en application de cette « réouverture particulière » en période de confinement.
Cette mesure et les arrêtés préfectoraux qui en découlent, soulèvent de nombreuses polémiques et incompréhensions qu’elles émanent des chasseurs comme des non-chasseurs.
Elle a notamment provoqué une levée de boucliers de la part des milieux anti-chasse qui la considèrent comme un passe-droit accordé pour satisfaire politiquement le lobby des chasseurs.
Une étude rapide des pays européens soumis à un confinement généralisé montre qu’il n’en est rien. Les quatre pays concernés, Allemagne, Autriche, Belgique et Royaume-Uni, ont tous maintenu voire encouragé la pratique d’une chasse de régulation, qualifiée d’intérêt général. Chacun de ces pays a soumis l’exercice de cette chasse à un respect rigoureux des consignes sanitaires et à diverses limitations en termes d’espèces et de modes de chasse. La lutte contre les dégâts de sanglier est une priorité en Allemagne comme en Autriche. L’Autriche considère que ses chasseurs accomplissent un devoir et leur accorde les mêmes dérogations que les professionnels.
Cette notion d’intérêt général, employée également dans la circulaire ministérielle, suscite bien des inquiétudes chez les chasseurs qui y voient la négation de leur passion et surtout la réduction de leur activité à leur seule capacité de tuer. Le plaisir issu de la chasse réside en effet d’abord dans l’observation et la recherche difficile d’un gibier dans un cadre naturel authentique.
N’autoriser aujourd’hui que la seule régulation revient à transformer les chasseurs concernés en « simili-louvetiers ». Il s’agit en l’occurrence d’un exercice délicat où l’on met sa compétence au service de la collectivité tout en plaçant au second plan sa passion cynégétique.
Cette dérogation au confinement général entraine évidemment pour tous les chasseurs concernés, un respect absolu et prioritaire des mesures de sécurité sanitaire (masque, distanciation, etc..).
Dans un contexte où toute la société voit sa liberté de déplacement fortement restreinte, nous invitons les membres de notre association qui participeront à ces opérations de chasse-régulation à être dignes de cette mission qui leur est confiée, considérer qu’ils interviennent par devoir pour le bénéfice de la société et qu’en aucun cas, il ne s’agit d’un passe-droit pour pratiquer une chasse habituelle de loisir. Le respect de cette attitude est un impératif par solidarité avec tous les chasseurs de petit gibier, de migrateurs ou encore veneurs qui voient aujourd’hui leur saison compromise.
Nous vous recommandons également de faire preuve d’une extrême amabilité vis-à-vis des promeneurs que vous seriez amenés à croiser et qui sont soumis à toutes les contraintes du confinement.
L’image de la chasse auprès du public est en jeu.
Sur le plan pratique, nous recommandons aux organisateurs de chasse de minimiser autant que possible le nombre de participants, la sécurité sanitaire primant sur le résultat, et de veiller impérativement au respect des gestes barrières. Les rassemblements en milieu fermé et les repas en commun sont interdits.
En matière de grand gibier, l’autorisation concerne le plus souvent le sanglier, et dans une moindre mesure, le cerf et le chevreuil. La priorité absolue doit être mise sur le sanglier, sans consigne restrictive autre que les laies suitées. Le doublement annuel moyen d’une population non chassée représente un facteur critique. La glandée exceptionnelle de cette année va amplifier de surcroit la reproduction à venir en 2021, et risque fort d’aggraver les dégâts. L’éventuelle baisse des prélèvements de cervidés pourra être compensée en 2021 par une augmentation adaptée des plans de chasse.
En cette période d’épidémie désastreuse, nos seules armes reposent sur la solidarité et la rigueur collectives. A nous d’en être les garants à titre individuel.
Je vous adresse, chers collègues, tous mes souhaits de traverser cette période du mieux possible pour vous et vos proches et vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments confraternels.

Le 19 Septembre 2020 - Assemblée générale 2020

ASSEMBLEE GENERALE DU 19 SEPTEMBRE 2020.

Lieu: siège de la Fédérations des Chasseurs de l'Aube. Salle Louis MARQUOT. Horaire 9 heure 30 minutes.

Présence de tous les adhérents indispensables

ORDRE DU JOUR


1) ACCUEIL DES PARTICIPANTS et PERSONNALITES.

2) HOMMAGES :

3) COMPTE-RENDU DE L'AG 2019 ET APPROBATION.

4) BILAN FINANCIER AU 31 DECEMBRE 2018 ET QUITUS AU TRESORIER.

5) JOURNEES NATIONALES ANCGG.

6) REVUES DES DIFFERENTES ACTIVITES 2019.
• Open sanglier
• Exposition de trophées
• Brevet grand gibier
• Formation approche
• Formation tir & optique
• Château de Vaux

7) BILAN DES RECHERCHES UNUCR et ARGGB.

8) RAPPORT MORAL DU PRESIDENT.

9) QUESTIONS DIVERSES.

10) POT DE L’AMITIES.


Le 28 Août 2020 - BOIS SCOLYTES. Communiqué du gouvernement WALLON

Obligation d'abattage et d'évacuation
1. Le propriétaire (privé ou public) est tenu de surveiller ses épicéas qu'ils soient sur pied, abattus ou à quai.

2. S'il constate des indices de la présence des scolytes, il dispose de:
• 15 jours pour les abattre et;
• 5 jours pour les évacuer soit sur le site d'une entreprise de transformation du bois, soit à 1 km minimum de tout autre peuplement d'épicéas,
• S'il ne sait pas les évacuer dans les 5 jours, il doit les écorcer complètement.

3; Stockage temporaire en forêt de bois sains:
• Si des bois sains ont été exploités entre mars et octobre, aucun épicéa ne peut rester gisant sur coupe et à quai plus de 30 jours et à moins d'1km de tout épicéa vivant.
• Si cela n'est pas possible, ils doivent être saignés ou écorcés. (voir l'AGW sur le site pour les détails)
Contrôle?
Les agents du DNF qui constatent des attaques par des scolytes «peuvent» envoyer une notification au propriétaire qui dispose alors de 15 jours à dater de la date de la notification pour s'acquitter de ses obligations d'abattage / évacuation.

Si le propriétaire ne prend aucune mesure dans ce délai, le bourgmestre «peut» imposer l'exploitation des épicéas scolytés aux frais du propriétaire défaillant.

Obligation «temporaire» vu les circonstances exceptionnelles
Ces obligations d'abattage / évacuation pouvant mener à une exécution par une autorité publique en cas de défaillance ne sont applicables que jusqu'au 31 octobre 2021. Elles sont prises en vertu de l'article 36 du Code forestier qui permet au gouvernement wallon de prendre toutes les mesures nécessaires temporaires dans des circonstances exceptionnelles…

Le 4 Juillet 2020 - UN PLAN "B" par Jean-Marc THIERNESSE (Président d'honneur ADCGG08)

CHASSES COLLECTIVES EN CONFINEMENT ?... IDEES… POUR PENSER UN PLAN B.
A l’heure où j’écris ces lignes, c’est le temps du dé-confinement… L’allégresse des retrouvailles passée, tout semble revenir très vite, trop vite peut-être, comme avant… Partout, on dirait déjà que la pandémie est oubliée…

Sauf au Grand-Duché de Luxembourg, où je me trouvais hier, et dont on dit que c’est le pays européen où la crise, parfaitement anticipée, a fait le moins de victimes aux 1000 habitants… Dans tous les supermarchés, dans les galeries, les magasins, tout le monde sans exception porte encore le masque ! Comme par hasard ?...…Ici dans le Grand Est, quelques personnes le portent également, rappelant ainsi que ce satané corona circule toujours!... Même si beaucoup de gens semblent l’ignorer… Alors qu’une seconde vague de contamination survient à Pékin, obligeant les autorités chinoises à prendre des mesures drastiques…Et si, après les brassages de populations amenés par les vacances d’été, la covid 19 faisait une seconde apparition dans notre pays ?... Sans sombrer dans le pessimisme, cela reste tout de même dans le domaine des éventualités possibles…

EN L’ABSENCE DE BATTUE ?…
Qu’adviendrait-il alors de la chasse collective si ancrée dans nos habitudes, faite de battues rassemblant dans les cabanes et autres rendez-vous, chasseurs et rabatteurs, en nombre parfois très importants ?... Elle serait nécessairement suspendue, avec toutes les conséquences qu’on imagine… Régulation nulle ou partielle des effectifs, et augmentation des dégâts aux cultures… Démotivation des chasseurs, et dégradation de la vie associative, des budgets des sociétés de chasse… En fait toute une économie en situation délétère, risquant à moyen terme de mettre à mal la chasse dans son ensemble, et dans ses structures administratives de fonctionnement…Ce scénario catastrophe, personne ne l’imagine dans l’euphorie d’après confinement, et pourtant,…

Quelques petits signaux identifiés au gré de mes déplacements, me font dire que les responsables de sociétés de chasse ne sont pas à l’abri d’une crise cynégétique consécutive à une résurgence de la pandémie… La peur de contracter le virus chez les personnes considérées à risque, font que certaines hésitent déjà à reprendre une action de chasse, voire la validation 2020 du permis de chasser, d’autres dans l’incertitude de savoir si elles pourront chasser « normalement » (entendons par là en battue traditionnelle) tardent à s’affranchir de leur cotisation annuelle… Faisant fi de toute considération solidaire à l’égard de leur association… Comportement regrettable mais bien connu de certaines gens en période de crise… Une démotivation passagère au regard de la reprise d’une vie associative cynégétique se fait parfois sentir chez certains chasseurs
Je pense qu’il y a donc nécessité, sinon urgence, pour les responsables de sociétés de chasse, à imaginer un plan B de chasse collective, qui puisse intégrer toutes les contraintes que nous avons expérimentées au printemps durant les 3 mois de confinement…

IMAGINER DES PETITES BATTUES :
La première chose à imaginer c’est de concevoir des petites battues à 10 postés au maximum, et 3 ou 4 traqueurs ce qui implique de diviser le nombre habituel de participants et de multiplier les jours de chasse… Il va de soi que les talkies-walkies seront indispensables pour tous les acteurs de la chasse. Pour un directeur de chasse qui connaît bien son territoire et les passages habituels, il importe de garnir les meilleurs endroits, qui seront parfaitement identifiés sur le terrain, assortis de consignes de sécurité écrites, et de s’y rendre en toute discrétion, sous la conduite d’un chef de ligne ou à partir d’un plan simple et lisible…
Il faut encore prévoir que tous les regroupements indispensables au déroulement des chasses en petits comités, se fassent en extérieur, selon les règles de distanciation. Quant au traitement des carcasses, il sera réservé à deux ou trois personnes équipées comme il se doit, pour assurer le ramassage des animaux morts, l’éviscération, et selon le cas la découpe ou le convoyage vers une chambre froide… Les conditions d’hygiène liées au traitement de la venaison, seront bien sûr scrupuleusement respectées.
Le repas traditionnel à la cabane ou au chalet, est bien évidemment à oublier. Un pique-nique tiré du sac dans une clairière, sur un dépôt de bois, un parking pourra permettre aux participants d’échanger et de retrouver un peu de convivialité, tout en gardant ses distances… Ce qui peut conduire les responsables à proposer de chasser selon un horaire adapté aux circonstances…
La traque à 3 ou 4 n’est plus à assimiler tel un rouleau compresseur ! Les rabatteurs plutôt discrets privilégieront les places où se tiennent habituellement les animaux… 3 ou 4 chiens suffisent dans ces petites battues, où l’effet de meute est à bannir…
A partir d’une organisation bien pensée, et préparée avec minutie, on pourra être agréablement surpris de l’efficacité de telles pratiques…

UN COMPLEMENT INTERESSANT : L’AFFÛT COLLECTIF
Pratiqué dès l’aurore jusqu’en milieu de matinée, ou bien en après-midi jusqu’à la nuit, l’affût collectif peut s’avérer efficace, pourvu que les chasseurs soient équipés d’une tenue vestimentaire pour résister au froid dans l’immobilité durant plusieurs heures, et d’une matériel adapté à la chasse à l’affût aux heures crépusculaires… Il peut intéresser un groupe d’une dizaine de chasseurs répartis sur des miradors (ceux utilisés pour la battue peuvent convenir) pourvu que ceux-ci permettent de surveiller une zone connue pour être favorable aux animaux. Mais rien interdit de constituer plusieurs groupes, postés sur différents secteurs, si l’étendue du territoire le permet… Il va de soi que le chasseur placé dans ces conditions, se doit d’être chasseur jusqu’au bout, assurant le contrôle minutieux de son tir, l’éviscération de l’animal tué et l’évacuation vers la chambre froide… Tout se passe donc comme en chasse individuelle, sachant toutefois que l’on est tout un groupe dans une situation analogue…

VERS UNE FORME DE TRAQUE-AFFÛT:
La stratégie de l’affût collectif peut encore permettre d’expérimenter une certaine forme de traque affût… Les chasseurs sont placés pour un temps défini à la montre, à proximité des fuites habituelles des ongulés, et répartis sur une zone bien identifiée. On y fera évoluer, sans grand tapage 2 ou 3 groupes de traqueurs assistés si possibles de quelques chiens leveurs… Leur mission étant de mettre en fuite les animaux pour les faire aller vers les postés… Si le postage est pertinent, une même compagnie de sangliers pourra ainsi être tirée plusieurs fois…
Selon le cas, on pourra fonctionner en une seule phase, longue, à la suite de laquelle se tiendra un débriefing en plein air et par petits groupes, ou bien, en deux phases une le matin une l’après-midi, en observant les prescriptions de rassemblement pour les bilans de chaque phase. Il me semble important de signaler que la traque ayant terminé sa mission, le dépostage des chasseurs intervienne 10 à 15 minutes après. En effet, dans ce laps de silence qui succède à la fin de traque, les animaux quelque peu rassurés en profitent pour regagner leurs remises, et peuvent donner aux postés de nouvelles occasions de tir…

ÊTRE PRÊT !
Dans l’espoir de ne jamais revivre un confinement général, il ne fait cependant aucun doute, que le virus est encore bien présent ! Seuls des traitements adaptés et un vaccin efficace pourront nous en débarrasser ! Ici et là, au gré de la réapparition du virus, il n’est pas interdit de penser que des mesures de confinement localisées puissent être de nouveau imposées. Le monde de la chasse doit s’y préparer au mieux, et ce n’est certainement pas du jour au lendemain, que l’on pourra projeter des plans B de chasses collectives afin d’assurer la mission de régulation des populations d’ongulés qui nous incombe. Il faut les préparer dès maintenant
Ces quelques conseils ne sont pas exhaustifs. Ils proposent simplement des pistes de réflexion et d’action, dans le but de décliner une sorte de plan préventif d’action de chasse collective en mode confinement…
Un solide argument pour que vive la chasse du grand gibier, malgré la crise sanitaire.


Le 29 Avril 2020 - Report des activités 2020

Votre conseil d'administration de l'association départementale des chasseurs de grand gibier est contrainte au vue de la situation sanitaire actuelle, de reporter toutes les activités prévues à ce jour.

Nous vous tiendrons informés dés que possible.

Le 16 Mars 2020 - COVID19

Votre association départementale vous demande de respecter le confinement et de respecter les mesures barrière décidés par notre président de la république.

Protégez vous, prenez soin de vos familles. A bientôt.