Publié le 10 août 2026
par Association des Chasseurs de Grand Gibier de Charente Maritime
Source site Chasse Passion par Nicolas LIEGEOIS 3 AOUT 2026
Dominique, NB:, J’ai eu droit à ce type de courrier au printemps pour ma compagne et constaté la réalité de cette obligation ma FDC17 ne nous en a jamais parlé ! Sous Préfecture de JONZAC ! Une mise à jour annuelle est à faire sur le site !
Chaque saison, les détenteurs d’un permis de chasser doivent valider leur document sur leur compte SIA, une formalité qui ne prend que quelques minutes mais qui conditionne pourtant toutes les démarches ultérieures auprès des armuriers. La Fédération départementale des chasseurs du Gard a tenu à le rappeler à ses adhérents, sachant qu’un oubli, même passager, peut rapidement se transformer en contrariété au moment d’acheter ou de faire réparer une arme.
Une démarche annuelle qui se règle en quelques clics sur la plateforme dédiée.
La FDC du Gard a récemment posté un rappel qui est des plus utile pour les chasseurs tant on pense être tranquille après avoir déclaré ses armes sur le râtelier numérique.
Pourtant, les documents doivent être mis à jour sur le site du SIA tous les ans, que ce soit avec la validation du permis de chasser ou d’une licence de tir.
La procédure se déroule intégralement en ligne, sur le site sia.detenteurs.interieur.gouv.fr, où chaque chasseur est invité à se connecter à son compte personnel avant de se rendre dans l’onglet consacré à son profil.
l suffit alors de cliquer sur la rubrique permettant de modifier ses informations personnelles, puis d’importer le justificatif de validation du permis de chasser fraîchement obtenu.
Une manipulation somme toute assez simple, à tel point que la Fédération insiste sur sa rapidité pour inciter les retardataires à ne pas la repousser.
C’est là que la vigilance s’impose réellement, puisque tant que la validation du permis n’apparaît pas sur le compte, aucune opération ne peut être menée chez un armurier, qu’il s’agisse d’un simple achat de munitions ou d’une réparation d’arme.
Une contrainte qui, si elle peut sembler anodine sur le papier, s’avère nettement moins confortable lorsqu’elle survient à quelques jours de l’ouverture.
On mesure ainsi à quel point cette formalité administrative, aussi minime paraisse-t-elle, peut causer des désagrément au quotidien. Alors oui, c’est ennuyeux, mais maintenant que les choses sont ainsi, il faut bien s’y plier.